Dites moi comment ressortir indemne du plus pur bonheur et réattérir dans la plus grosse bouse.
Bien sur bien sur il y a eu ces quelques jours charnels dans la chaleur moite d'un appartement d'où l'on ne sortait presque pas... si ce n'est pour aller fouttre le bordel dans les rues bourgeoises de la Baule. Un truc intense qui s'explique pas, quelques dizaines d'heures qui filent sans qu'on puisse les retenir et au final quand on se penche un peu on se rend compte que c'est fini, pas prêt de recommencer, et le souvenir global empiète sur les détails. On se force à se les remémorer ces détails, surtout ne rien oublier de ce qui a frôlé la perfection. Et au final grosse blaZ et "juste" un gros manque.
J'ai envie de pouvoir lui dire tout connement "à demain" mais pour l'instant on se contentera de "à la saint glinglin". C'est ça le pire, ne pas savoir quand...
Sentiment paradoxal de baigner dans l'amour le plus niais mais de ne pas pouvoir en être heureuse.
Pleure tu pisseras moins.
Merci pour ces vacances de folie, j'pouvais pas rêver mieu <3



